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Conseil en investissement immobilier · ORIAS 24004797ORIAS 24004797

Assurance emprunteur et arrêt maladie

Tout le monde compare les délais de franchise. Le vrai partage se joue sur deux mots enfouis dans vos conditions générales : forfaitaire ou indemnitaire. Avec un maintien de salaire à 100 %, un contrat indemnitaire peut vous verser zéro euro alors que la garantie est acquise et la franchise dépassée.

  • Pourquoi le mode d'indemnisation pèse plus lourd que la franchise
  • Ce que vous toucheriez réellement, Sécurité sociale et employeur compris
  • Les exclusions d'affections non objectivables, et la clause déguisée
  • Les deux mesures santé de la loi Lemoine que personne ne vous cite
5/5 · 37 avis Google5/5 · 37 avis Sans engagement Lille et Hauts-de-FranceHauts-de-France
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Nous cherchons trois choses dans vos conditions générales : la présence de la garantie ITT, le mode d'indemnisation, et la rédaction exacte de la clause d'exclusion. Rappel sous 24 h ouvrées.

Sans engagement · Ou appelez directement le 06 50 56 18 79

Demande bien reçue

Un conseiller FOR-U vous rappelle sous 24 heures ouvrées. Préparez si possible vos conditions générales et votre tableau d'amortissement : c'est dans les conditions générales, à la définition de la prestation d'incapacité, que se trouve le mode d'indemnisation qui détermine tout le reste.

La garantie qui joueITT décès et PTIA ne couvrent pas la maladieMode d'indemnisationforfaitaire ou indemnitaire plus déterminant que la franchiseIndemnité journalière maximale42,97 € par jour depuis le 1er juillet 2026Salaire retenuplafonné à 1,4 SMIC décret n° 2025-160 du 20 février 2025Carence de la Sécurité sociale3 jours versement à partir du 4e jourQuestionnaire médicalsupprimé sous 200 000 € et échéance avant 60 ansDroit à l'oubli5 ans après la fin du protocole thérapeutiqueChangement de contratà tout moment loi n° 2022-270 du 28 février 2022La garantie qui joueITT décès et PTIA ne couvrent pas la maladieMode d'indemnisationforfaitaire ou indemnitaire plus déterminant que la franchiseIndemnité journalière maximale42,97 € par jour depuis le 1er juillet 2026Salaire retenuplafonné à 1,4 SMIC décret n° 2025-160 du 20 février 2025Carence de la Sécurité sociale3 jours versement à partir du 4e jourQuestionnaire médicalsupprimé sous 200 000 € et échéance avant 60 ansDroit à l'oubli5 ans après la fin du protocole thérapeutiqueChangement de contratà tout moment loi n° 2022-270 du 28 février 2022

En bref. La prise en charge de vos mensualités pendant un arrêt maladie suppose la garantie incapacité temporaire totale de travail : un contrat limité au décès et à la perte totale et irréversible d'autonomie ne joue pas. Mais la clause décisive n'est pas la franchise, c'est le mode d'indemnisation. En mode forfaitaire, l'assureur verse la mensualité convenue quoi qu'il arrive. En mode indemnitaire, il ne comble que votre perte de revenu réelle : si vos indemnités journalières et le maintien de salaire de votre employeur couvrent déjà votre rémunération, il ne vous verse rien, garantie acquise et franchise dépassée. Depuis le 1er juillet 2026, l'indemnité journalière de la Sécurité sociale est plafonnée à 42,97 €, après trois jours de carence.

La clause que personne ne lit

Le mode d'indemnisation pèse plus lourd que la franchise

On compare partout des délais de carence. Le vrai partage se fait sur deux mots dans les conditions générales.

Toutes les comparaisons d'assurance emprunteur opposent la franchise de quatre-vingt-dix jours du contrat bancaire à celle de trente jours d'une délégation. C'est un critère réel. Ce n'est pas le premier.

À la définition de la prestation d'incapacité temporaire, votre contrat retient l'un de ces deux régimes.

  • Le mode forfaitaire. L'assureur verse la mensualité prévue, au prorata de votre quotité assurée, sans tenir compte de ce que vous percevez par ailleurs. Vos indemnités journalières et le maintien de salaire de votre employeur ne réduisent rien.
  • Le mode indemnitaire. L'assureur calcule d'abord votre perte de revenu effective, en déduisant les indemnités journalières et tous les compléments perçus, puis verse au maximum cette perte. Si elle est nulle, il ne verse rien.

Le cas qui surprend, et il n'a rien d'exceptionnel. Un salarié à 2 500 € brut, dont la convention collective prévoit un maintien de salaire à 100 %, s'arrête cent vingt jours. Son contrat comporte bien la garantie ITT et sa franchise de quatre-vingt-dix jours est dépassée de trente jours. En mode indemnitaire, son assureur lui verse zéro euro : ses indemnités journalières et le complément de son employeur couvrent déjà l'intégralité de son salaire, il n'a donc aucune perte à indemniser. Le même contrat en mode forfaitaire lui aurait versé la mensualité correspondante. Il aura cotisé pendant des années pour une garantie qui, dans son cas, ne se déclenche jamais.

L'effet joue aussi quand la perte existe mais reste modeste. Avec un maintien de salaire à 90 % et une excellente franchise de trente jours, le décompte des jours indemnisables laisse espérer plus de trois mille euros ; la clause indemnitaire ramène le versement à environ mille. La franchise dit à partir de quand l'assureur peut payer. Le mode d'indemnisation dit combien il paiera.

Ce n'est pas une clause abusive, et elle n'est pas illégale : elle traduit le principe indemnitaire du droit des assurances de dommages, selon lequel l'indemnité ne peut excéder le préjudice subi. Elle doit simplement être connue avant de signer, et elle change complètement l'ordre des critères de comparaison.

À vous de jouer

Ce que vous toucheriez réellement pendant un arrêt

Calcul dans votre navigateur, aucune donnée transmise. L'outil enchaîne la Sécurité sociale, votre employeur, puis l'assureur, dans cet ordre.

Indemnités journalières, maintien de salaire et assurance emprunteur

Le maintien de salaire complète les indemnités journalières jusqu'au taux prévu, il ne s'y ajoute pas. C'est cette mécanique qui détermine votre perte de revenu, et donc ce qu'un contrat indemnitaire acceptera de verser.

Mode d'indemnisation de votre contrat
Délai de franchise
2 500 € / mois
100 %
1 200 € / mois
120 jours
0 €
Perçu de la Sécurité sociale et de l'employeur
0 €
Perte de revenu sur la période
0 €
Versé par l'assurance emprunteur
0 €
Mensualités restant à votre charge

Faites l'expérience : laissez tout en place et basculez simplement de « indemnitaire » à « forfaitaire ». Le versement passe de zéro à la mensualité entière. Rien d'autre n'a changé, ni la garantie, ni la franchise, ni votre état de santé. C'est le poids réel de deux mots dans vos conditions générales.

Une garantie acquise n'est pas une garantie qui paie.

Cherchez « forfaitaire » ou « indemnitaire » dans vos conditions générales. Si le mot n'y est pas, c'est presque toujours indemnitaire.

Les quatre garanties

Laquelle joue, et à quel moment

Elles ne se cumulent pas : elles se relaient, dans un ordre fixé par votre état de santé.

Garanties de l'assurance emprunteur et situations couvertes
GarantieSituationCe qui est pris en chargeExigée par la banque
ITT, incapacité temporaire totaleL'arrêt maladie ou accidentLes mensualités, après franchise, dans la limite de la durée prévue au contratPas toujours
IPP, invalidité permanente partielleInvalidité reconnue, taux généralement entre 33 et 66 %Une fraction des mensualités, proportionnelle au taux retenuRarement
IPT, invalidité permanente totaleTaux généralement supérieur à 66 %La totalité des mensualités, ou le capital restant dû selon le contratSouvent
PTIA, perte totale et irréversible d'autonomieImpossibilité définitive d'exercer et recours à une tierce personneLe capital restant dûToujours

Faites glisser le tableau horizontalement pour tout voir

Deux précisions qui évitent des déconvenues. La durée maximale d'indemnisation au titre de l'incapacité temporaire est contractuelle : elle est souvent de 1 095 jours, soit trois ans, mais ce n'est pas une règle légale et il faut vérifier la sienne. Et le taux d'invalidité retenu par l'assureur n'est pas celui de la Sécurité sociale : chacun applique son propre barème. Être classé en deuxième catégorie par la Sécurité sociale n'ouvre pas automatiquement la garantie IPT. L'avis du Comité consultatif du secteur financier du 26 mai 2026 a précisément obtenu des professionnels un engagement d'harmonisation sur ce point, détaillé plus bas.

Le premier réflexe. Ouvrez votre contrat et cherchez le sigle ITT. S'il n'y figure pas, seuls le décès et la PTIA sont couverts : votre prêt n'est pas protégé en cas d'arrêt maladie, et aucune franchise ni aucun mode d'indemnisation n'y changera quoi que ce soit.

Les exclusions

Les affections non objectivables, et la clause déguisée

Le sujet est connu. La façon dont l'exclusion est rédigée l'est beaucoup moins.

On appelle affections non objectivables les pathologies dont les symptômes ne peuvent pas être confirmés par un examen d'imagerie ou de biologie. Elles recouvrent les troubles psychiques, dépression et épuisement professionnel, ainsi que les affections du rachis, lombalgies, cervicalgies, et la fibromyalgie.

Beaucoup de contrats les excluent. D'autres affichent qu'elles sont couvertes, mais en subordonnent la prise en charge à une hospitalisation continue d'une durée minimale, souvent de plusieurs jours consécutifs. Or ces pathologies conduisent rarement à une hospitalisation continue. La clause n'exclut pas explicitement : elle rend la garantie très difficile à mobiliser, ce qui produit le même résultat.

Ce qu'il faut chercher, et où. Dans les conditions générales, à la rubrique des exclusions puis à celle des définitions. Trois formulations à distinguer : « exclues » ferme la porte ; « couvertes sous réserve d'une hospitalisation continue de plus de X jours » la ferme presque autant ; « couvertes » sans condition particulière est la seule qui protège réellement. Si vous ne trouvez ni le mot ni la notion, demandez-le par écrit à votre assureur : sa réponse vous engage.

Nous ne publions pas de statistique sur la part des arrêts liés à ces pathologies : les sources disponibles mesurent des périmètres différents et ne sont pas comparables entre elles. Ce qui est certain et suffisant, c'est que ces affections figurent parmi les causes les plus fréquentes d'arrêt prolongé, et que ce sont précisément celles que les contrats traitent le moins bien.

Ce que la loi vous donne

La loi Lemoine ne sert pas qu'à changer de contrat

On ne retient d'elle que la résiliation à tout moment. Ses deux autres mesures concernent directement votre santé.

La loi n° 2022-270 du 28 février 2022 comporte trois mesures. La première est largement commentée, les deux autres presque jamais, alors qu'elles sont décisives dès qu'il y a un antécédent médical.

  • La résiliation à tout moment, sans frais et sans attendre de date anniversaire, sous réserve d'une équivalence de garanties appréciée par la banque.
  • La suppression du questionnaire médical lorsque deux conditions sont réunies : la part assurée n'excède pas 200 000 € par emprunteur, et le remboursement s'achève avant le soixantième anniversaire de l'assuré. Sans questionnaire, il ne peut y avoir ni exclusion pour antécédent, ni surprime médicale.
  • Le droit à l'oubli ramené à cinq ans après la fin du protocole thérapeutique, en l'absence de rechute, pour les cancers et pour l'hépatite C. Au-delà, l'assureur ne peut ni vous interroger sur cette pathologie, ni s'en servir pour vous exclure ou vous surprimer.

Le seuil de 200 000 € s'apprécie par assuré, pas par crédit. Un couple qui emprunte 380 000 € en s'assurant chacun à 50 % couvre 190 000 € par tête : les deux passent sous le seuil, et aucun questionnaire médical ne peut leur être imposé si l'échéance tombe avant leurs soixante ans. C'est une conséquence directe du texte, et elle est très largement sous-utilisée.

Un point de méthode pour finir : la résiliation suppose que le nouveau contrat présente une équivalence de garanties. Cette équivalence s'apprécie sur des critères que la banque a définis à l'avance et qu'elle doit vous communiquer. Si un refus vous est opposé, il doit être motivé et vous pouvez en demander le fondement précis, critère par critère.

Ce qui vient de changer

L'avis du CCSF de mai 2026, et ce qu'il corrige

Des engagements applicables depuis le 1er septembre 2026. Presque aucune page ne les a encore intégrés.

Le Comité consultatif du secteur financier, instance qui réunit sous l'égide de la Banque de France les professionnels, les consommateurs et les pouvoirs publics, a rendu un avis le 26 mai 2026, publié le 24 juin. Il dresse le bilan de la loi Lemoine quatre ans après, et il est sévère : selon son rapport, environ 82,5 % des contrats restent adossés aux groupes bancaires. La liberté de choix ouverte en 2022 n'a pas rebattu le marché.

Le comité a donc obtenu des engagements professionnels. Quatre concernent directement ce qui est expliqué sur cette page.

  • La continuité de couverture en cas de changement d'assureur. Un sinistre déclaré avant la substitution reste à la charge de l'assureur d'origine, ainsi que ses suites directes. Les rechutes survenant après la substitution relèvent du nouvel assureur. C'est la fin d'un trou de garantie réel, qui laissait des assurés sans couverture entre deux contrats.
  • La définition de l'incapacité. Elle doit s'apprécier au regard de l'activité professionnelle réellement exercée, et non d'une capacité générale à exercer une quelconque activité rémunérée. La nuance est considérable : c'est elle qui permet à un assureur de refuser une prise en charge au motif que vous pourriez théoriquement exercer un autre métier.
  • L'harmonisation des seuils d'invalidité autour des taux usuels, invalidité permanente totale à partir de 66 % et invalidité partielle entre 33 et 66 %, accompagnés d'exemples illustratifs joints aux contrats.
  • Les exclusions de pathologies préexistantes dans les contrats sans questionnaire médical ont été jugées contraires à l'esprit de la loi Lemoine. Certains assureurs supprimaient d'une main le questionnaire tout en excluant de l'autre les antécédents qu'ils n'avaient plus le droit de demander.

Une précision qui compte, et qu'il faut dire. Un avis du CCSF n'est pas une loi. Ce sont des engagements pris volontairement par les professionnels, sans force contraignante, et chaque assureur choisit de les appliquer au 1er septembre 2026 ou au 1er janvier 2027. Concrètement : demandez à votre assureur, par écrit, s'il les a adoptés et à quelle date. Sa réponse vous engage, l'avis non.

Nous vous signalons ces engagements parce qu'ils sont récents et qu'ils modifient l'arbitrage. Un contrat qui les intègre déjà vaut mieux, à tarif égal, qu'un contrat qui attendra janvier.

En pratique

Déclarer un arrêt : les erreurs qui coûtent l'indemnisation

Trois d'entre elles reviennent systématiquement, et toutes se produisent dans les premières semaines.

  • Attendre la fin de la franchise pour déclarer. C'est l'erreur la plus fréquente, et elle est logique : puisque l'assureur ne paie pas avant, on croit qu'il n'y a rien à lui dire. Le délai de déclaration court pourtant dès le premier jour d'arrêt. Déclarez immédiatement.
  • Oublier les prolongations. Chaque prolongation d'arrêt doit être transmise, faute de quoi l'indemnisation s'interrompt à la date du dernier certificat reçu.
  • Ne pas conserver de trace. Envoi en recommandé avec accusé de réception, et copie intégrale du dossier conservée. En cas de contestation, c'est cette copie qui fera foi.

Le délai de déclaration est fixé par votre contrat, le plus souvent entre trente et quatre-vingt-dix jours. Aucune durée uniforme ne s'impose : la seule règle générale est celle de l'article L.113-2 du code des assurances, qui interdit de stipuler un délai inférieur à cinq jours ouvrés. Vérifiez le vôtre plutôt que de vous fier à un chiffre lu ailleurs.

Les pièces demandées sont partout les mêmes : certificat médical initial et prolongations, décompte des indemnités journalières de la Sécurité sociale, tableau d'amortissement du prêt, et le formulaire de déclaration propre à l'assureur. Le décompte de la Sécurité sociale n'est pas une formalité : en mode indemnitaire, c'est la pièce sur laquelle l'assureur calculera votre perte, donc son versement.

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Où nous intervenons

Le cabinet est établi 32 rue Rameau à Villeneuve-d'Ascq. Nous recevons sur rendez-vous et nous nous déplaçons dans la métropole européenne de Lille : Lille, Roubaix, Tourcoing, Marcq-en-Barœul, Wasquehal, Lambersart, La Madeleine, Loos, Mons-en-Barœul, Lomme.

Sur une assurance emprunteur, la proximité sert à une chose que nul comparateur en ligne ne fait : ouvrir vos conditions générales page par page, avec vous, pour y trouver le mode d'indemnisation et la rédaction exacte des exclusions. Ce sont deux paragraphes, et ils décident de tout.

Nous sommes courtier d'assurance et intermédiaire en opérations de banque, inscrits à l'ORIAS sous le numéro 24004797. Nous ne sommes pas conseiller en investissement financier au sens de l'article L.541-1 du code monétaire et financier.

La démarche

Quatre étapes, et la première est une lecture

Aucun comparatif de tarif n'a de sens tant que le contenu réel de la garantie n'est pas établi.

Nous lisons vos conditions générales

Présence de la garantie ITT, mode d'indemnisation, durée maximale, rédaction des exclusions. Quatre points, et ils ne figurent jamais dans la plaquette commerciale.

Nous chiffrons votre exposition

Ce que verseraient la Sécurité sociale et votre employeur, la perte qui resterait, et ce que votre contrat couvrirait réellement dans ce cas.

Nous comparons à garanties égales

Un tarif ne se compare qu'à contenu identique : même mode d'indemnisation, même traitement des affections non objectivables, même durée.

Nous suivons

Dossier de substitution, équivalence de garanties auprès de la banque, et assistance en cas de déclaration de sinistre ou de refus à contester.

Avis clients

5 sur 5, sur 37 avis Google

Trois d'entre eux, reproduits ici. Ils portent sur l'accompagnement du cabinet, pas sur un dossier d'assurance emprunteur en particulier : nous préférons le dire.

★★★★★

« Plus que satisfait. S'est engagé il y a presque 10 ans à me suivre, et c'est le cas. Conseils avisés, expertise et particulièrement humaine, je recommande sans hésiter ! »

Paulo H.
Local Guide · visite en juin 2024 · voir sur Google
★★★★★

« Sérieux, disponible, très réactif et professionnel ! […] Résultat, les remboursements d'impôt sont en cours ! Nous sommes rassurés, tout est rentré dans l'ordre. L'optimisation fiscale est cette fois bien réelle. […] Un grand merci. »

Séverine B.
Visite en juin 2024 · lire l'avis complet
★★★★★

« Très bien, je recommande. »

Sonia C.
Visite en juillet 2024 · voir sur Google

Ces avis sont publiés sur la fiche Google Business de FOR-U. Ils émanent de clients ayant utilisé nos services, sont datés par Google, et ne font l'objet d'aucune modération ni contrepartie de notre part. Deux d'entre eux sont reproduits sous forme d'extrait, signalé par des crochets ; le texte intégral est accessible par les liens ci-dessus. Note moyenne de 5 sur 5 pour 37 avis au 2 septembre 2026.

Questions fréquentes

Ce que l'on nous demande sur l'arrêt maladie et le prêt

Seize réponses, chacune adossée à un texte ou à une pratique de marché identifiée comme telle.

Mon assurance emprunteur couvre-t-elle vraiment l'arrêt maladie ?
À deux conditions, et la seconde est presque toujours passée sous silence. La première est que le contrat comporte la garantie incapacité temporaire totale de travail : un contrat limité au décès et à la perte totale et irréversible d'autonomie ne joue pas en cas d'arrêt maladie. La seconde tient au mode d'indemnisation. En mode forfaitaire, l'assureur verse la mensualité convenue quoi qu'il arrive. En mode indemnitaire, il ne comble que votre perte de revenu effective : si vos indemnités journalières et le maintien de salaire de votre employeur couvrent déjà votre rémunération, il ne vous doit rien, garantie acquise ou pas.
Quelle est la différence entre indemnisation forfaitaire et indemnitaire ?
En mode forfaitaire, l'assureur verse une somme fixée au contrat, calculée sur la quotité assurée, sans regarder ce que vous percevez par ailleurs. En mode indemnitaire, il calcule d'abord votre perte de revenu réelle, en déduisant les indemnités journalières de la Sécurité sociale et les compléments versés par votre employeur ou par un contrat de prévoyance, puis il verse au maximum cette perte. C'est la clause la plus lourde de conséquences de tout le contrat, et c'est celle que personne ne lit. Elle se trouve dans les conditions générales, à la définition de la prestation ITT.
Peut-on avoir zéro euro versé alors que la franchise est passée ?
Oui, et c'est fréquent chez les salariés bien couverts. Prenez un salarié à 2 500 € brut, avec un maintien de salaire à 100 % prévu par sa convention collective, en arrêt pendant cent vingt jours, avec un contrat à franchise de quatre-vingt-dix jours en mode indemnitaire. La garantie est acquise, la franchise est dépassée de trente jours, et l'assureur ne verse rien : ses indemnités journalières et le complément de l'employeur couvrent déjà l'intégralité de son salaire, donc sa perte est nulle. Le même contrat en mode forfaitaire aurait versé la mensualité correspondante. Le calculateur de cette page reproduit exactement ce cas.
La franchise de 30 jours est-elle vraiment le critère décisif ?
Elle est importante, mais elle vient en second. Faites le test avec le calculateur : un contrat à franchise de trente jours en mode indemnitaire, chez un salarié avec 90 % de maintien de salaire, verse environ mille euros là où le décompte des jours en promettait trois mille six cents. La franchise détermine à partir de quand l'assureur peut payer ; le mode d'indemnisation détermine combien il paiera. Un excellent délai de franchise associé à une clause indemnitaire vaut souvent moins qu'une franchise plus longue associée à une clause forfaitaire.
Combien touche-t-on de la Sécurité sociale pendant un arrêt maladie ?
L'indemnité journalière est égale à la moitié du salaire journalier de base, lui-même obtenu en divisant les trois derniers salaires bruts par 91,25. Elle est versée à partir du quatrième jour, après trois jours de carence. Depuis le décret n° 2025-160 du 20 février 2025, le salaire pris en compte est plafonné à 1,4 SMIC, ce qui porte l'indemnité journalière maximale à 42,97 € depuis le 1er juillet 2026. Au-delà d'environ 2 600 € de salaire mensuel, l'indemnité ne progresse donc plus : c'est précisément là que la perte de revenu se creuse, et que le mode forfaitaire devient déterminant.
Le maintien de salaire de mon employeur s'ajoute-t-il aux indemnités journalières ?
Non, et cette confusion fausse tous les calculs. Le maintien de salaire complète les indemnités journalières jusqu'au taux prévu par votre convention collective : il ne s'y ajoute pas. Avec un maintien à 100 %, vous percevez 100 % de votre salaire, dont une partie vient de la Sécurité sociale et le reste de l'employeur. Vous ne percevez pas 100 % plus les indemnités. C'est cette mécanique qui explique qu'un salarié bien couvert n'a, aux yeux d'un assureur en mode indemnitaire, aucune perte à indemniser.
La dépression ou le mal de dos sont-ils couverts ?
Cela dépend d'une clause précise, celle des affections dites non objectivables : pathologies dont les symptômes ne peuvent pas être confirmés par un examen d'imagerie ou de biologie. On y range les troubles psychiques, dépression et épuisement professionnel, ainsi que les lombalgies, cervicalgies et fibromyalgies. De nombreux contrats de groupe les excluent ou les soumettent à des conditions particulières, comme une hospitalisation d'une durée minimale. Les contrats en délégation les couvrent plus souvent, parfois moyennant une surprime. Vérifiez la formulation exacte : « exclues » et « couvertes sous condition d'hospitalisation continue de plus de X jours » n'ont pas le même effet, mais aboutissent souvent au même résultat.
Combien de temps la garantie ITT peut-elle jouer ?
La durée maximale d'indemnisation au titre de l'incapacité temporaire est fixée par le contrat, le plus souvent à 1 095 jours, soit trois ans. Ce n'est pas une règle légale mais une pratique de marché : vérifiez la vôtre. Au terme de cette période, si votre état est consolidé et que l'inaptitude persiste, le relais est pris par les garanties d'invalidité permanente, avec un taux d'invalidité déterminé par le médecin-conseil de l'assureur, qui n'est pas nécessairement celui retenu par la Sécurité sociale.
Le taux d'invalidité de l'assureur est-il le même que celui de la Sécurité sociale ?
Pas nécessairement, et c'est une source fréquente de litiges. La Sécurité sociale classe en trois catégories d'invalidité selon sa propre grille. L'assureur, lui, applique le barème défini dans son contrat, généralement croisant un taux fonctionnel et un taux professionnel. Il est donc possible d'être reconnu invalide de deuxième catégorie par la Sécurité sociale et de ne pas atteindre le seuil contractuel ouvrant droit à l'indemnisation. Lisez le mode de calcul du taux avant de signer, pas au moment du sinistre.
Quel est le délai pour déclarer un arrêt maladie à l'assureur ?
Il est fixé par le contrat, le plus souvent entre trente et quatre-vingt-dix jours à compter du début de l'arrêt. Aucune durée uniforme ne s'impose : la seule règle générale est celle de l'article L.113-2 du code des assurances, qui interdit de prévoir un délai inférieur à cinq jours ouvrés pour la déclaration d'un sinistre. Déclarez sans attendre la fin de la franchise : beaucoup d'assurés croient à tort qu'il faut attendre d'être indemnisable pour déclarer.
Peut-on changer d'assurance emprunteur pendant un arrêt maladie ?
La résiliation est juridiquement possible à tout moment depuis la loi n° 2022-270 du 28 février 2022, dite loi Lemoine. En pratique, changer d'assureur pendant un arrêt en cours reste déconseillé : le nouveau contrat vous interrogera sur votre état de santé du moment, et l'affection en cours sera très probablement exclue ou surprimée. Sur le sort du sinistre lui-même, l'avis du Comité consultatif du secteur financier du 26 mai 2026 a clarifié les choses : un sinistre déclaré avant la substitution reste à la charge de l'assureur d'origine, ainsi que ses suites directes, tandis qu'une rechute postérieure relève du nouvel assureur. Ce sont des engagements professionnels sans force contraignante, applicables au 1er septembre 2026 ou au 1er janvier 2027 selon l'assureur : demandez-lui par écrit s'il les a adoptés. Le bon moment pour changer reste celui où vous allez bien.
Combien économise-t-on en changeant d'assurance emprunteur ?
Nous ne publions pas de montant moyen, et c'est délibéré. Les économies annoncées un peu partout, souvent entre 10 000 et 15 000 €, ne renvoient à aucune source vérifiable : elles dépendent de l'âge, de l'état de santé, du capital, de la durée restante et de la quotité, c'est-à-dire de tout ce qui vous est propre. Ce que l'on peut affirmer, parce qu'il est documenté, c'est que le rapport du Comité consultatif du secteur financier de mai 2026 relève qu'environ 82,5 % des contrats restent adossés aux groupes bancaires quatre ans après la loi Lemoine, et que la progression des contrats alternatifs s'accompagne d'une baisse générale des prix. Autrement dit : l'écart existe, il est réel, et le seul chiffre qui vous concerne est celui de votre propre dossier. Nous le calculons gratuitement, à garanties identiques.
Le questionnaire médical est-il toujours obligatoire ?
Non, et c'est la mesure de la loi Lemoine la plus utile aux personnes qui ont un antécédent de santé. Le questionnaire médical est supprimé lorsque deux conditions sont réunies : la part assurée du crédit ne dépasse pas 200 000 € par emprunteur, et le remboursement s'achève avant le soixantième anniversaire de l'assuré. Pour un couple assuré à 50 % chacun, le seuil s'apprécie par personne, ce qui élargit sensiblement le champ. Sans questionnaire, il ne peut y avoir ni exclusion liée aux antécédents, ni surprime médicale.
Qu'est-ce que le droit à l'oubli ?
C'est la possibilité de ne pas déclarer certaines pathologies passées. Depuis la loi Lemoine, le délai est de cinq ans après la fin du protocole thérapeutique et en l'absence de rechute, pour les cancers et pour l'hépatite C. Passé ce délai, l'assureur ne peut ni vous interroger sur cette pathologie, ni s'en servir pour vous exclure, vous surprimer ou vous refuser. Une convention dite AERAS complète ce dispositif pour d'autres pathologies, avec une grille de référence régulièrement mise à jour.
Qu'est-ce que la quotité assurée, et pourquoi elle compte ici ?
C'est la part du capital emprunté couverte sur votre tête. Un couple peut s'assurer à 50 % chacun, à 100 % chacun, ou selon toute autre répartition dont le total atteint au moins 100 %. En cas d'arrêt maladie de l'un des deux, l'assureur ne prend en charge que la fraction correspondant à sa quotité : à 50 %, la moitié de la mensualité indemnisable seulement. Le calculateur de cette page raisonne sur la part effectivement couverte ; pensez à ajuster la mensualité saisie si votre quotité est inférieure à 100 %.
Le bilan FOR-U est-il facturé ?
Non. Rien ne vous est facturé. FOR-U est courtier en assurance, inscrit au registre unique des intermédiaires sous le numéro ORIAS 24004797, et rémunéré par les assureurs retenus sous forme de commissions sur les contrats effectivement souscrits. Le montant comme le mode de calcul vous sont communiqués par écrit avant toute signature. Nous ne sommes pas conseiller en investissement financier au sens de l'article L.541-1 du code monétaire et financier.

Écrit par Thomas Reiminger, manager marketing et relation client chez FOR-U. Relu et validé par Laurent Hilaire, directeur général et fondateur, courtier en assurance, ORIAS 24004797. Mis à jour le 8 septembre 2026. Sources : loi n° 2022-270 du 28 février 2022 pour un accès plus juste, plus simple et plus transparent au marché de l'assurance emprunteur · articles L.113-2 et L.113-12-2 du code des assurances · articles L.313-30 et L.313-31 du code de la consommation · décret n° 2025-160 du 20 février 2025 relatif au calcul des indemnités journalières · articles L.321-1 et R.323-4 du code de la sécurité sociale · montants de référence publiés par l'Assurance maladie.

Deux mots dans vos conditions générales décident de tout le reste.

Quarante-cinq minutes pour vérifier la présence de la garantie ITT, le mode d'indemnisation, la clause d'exclusion et votre éligibilité aux mesures santé de la loi Lemoine.

Gratuit · Sans engagement · Réponse sous 24 h ouvrées · ORIAS 24004797