
Simulateur assurance emprunteur à Lille
Le « jusqu'à 50 % d'économie » est vrai, mais pas pour la raison qu'on vous donne. Il vient d'abord de l'assiette de calcul : votre banque facture sur le capital initial, une délégation facture sur le capital restant dû.
- Ce que votre contrat actuel vous coûtera jusqu'au terme, à l'euro près
- La part de l'économie qui vient de l'assiette, et celle qui vient du taux
- Les dix-huit critères d'équivalence, dont votre banque n'en retient que onze
- Le seuil de 200 000 € de la loi Lemoine s'apprécie par assuré, pas par prêt
Faire étudier votre contrat
Nous reprenons votre offre de prêt, calculons le coût restant de votre contrat actuel et documentons l'équivalence des garanties critère par critère. Rappel sous 24 h ouvrées.
Demande bien reçue
Un conseiller FOR-U vous rappelle sous 24 heures ouvrées. Préparez si possible votre offre de prêt et votre tableau d'amortissement : le montant exact de la cotisation et le capital restant dû sont les deux seuls chiffres qui comptent.
En bref. Depuis la loi n° 2022-270 du 28 février 2022, dite loi Lemoine, vous pouvez résilier votre assurance emprunteur à tout moment, sans frais. Le questionnaire médical est supprimé lorsque la part assurée n'excède pas 200 000 € par assuré et que le prêt s'achève avant votre soixantième anniversaire. L'économie annoncée « jusqu'à 50 % » est réelle, mais elle vient d'abord d'un changement d'assiette : un contrat de groupe facture sur le capital initial, une délégation sur le capital restant dû, qui ne représente en moyenne que 56 % du capital emprunté sur un prêt de vingt ans. Votre banque ne peut refuser que pour défaut d'équivalence, appréciée sur onze critères au plus choisis dans une liste de dix-huit.
Vous payez sur un capital que vous avez déjà remboursé
Avant même de parler de taux, il faut parler de l'assiette. C'est là que se joue la moitié de l'écart.
Toutes les pages promettent « jusqu'à 50 % d'économie » et l'attribuent à une meilleure tarification. C'est incomplet, et l'incomplétude vous empêche de poser la bonne question à votre banquier.
Un contrat de groupe bancaire calcule votre cotisation sur le capital initial. Vous avez emprunté 250 000 €, vous payez chaque mois un pourcentage de 250 000 € : la quinzième année, alors qu'il ne vous reste que 80 000 € à rembourser, votre cotisation n'a pas bougé d'un centime.
Un contrat individuel en délégation calcule sur le capital restant dû. La cotisation suit l'amortissement et décroît à chaque échéance.
L'arithmétique, et elle ne dépend pas de votre profil. Sur un prêt amortissable de 250 000 € sur vingt ans à 3,5 %, le capital restant dû moyen sur toute la durée représente 56 % du capital initial. Autrement dit : à taux strictement identique, le seul fait de changer d'assiette fait économiser près de 44 %. Ce chiffre découle de l'échéancier, pas d'une négociation. C'est lui, et non une meilleure tarification, qui explique l'essentiel du fameux « jusqu'à 50 % ».
Ce que cela change concrètement pour vous
- La question à poser n'est pas seulement « quel taux ». Deux contrats affichant le même pourcentage peuvent coûter du simple au double selon l'assiette retenue. Demandez toujours sur quelle base la cotisation est calculée.
- Plus vous avez remboursé, plus l'écart est fort en proportion. C'est contre-intuitif : beaucoup renoncent en pensant qu'il est trop tard, alors que c'est précisément là que le contrat de groupe est le plus déconnecté de la réalité du risque.
- Le TAEA est le seul chiffre comparable. Le taux annuel effectif de l'assurance neutralise les différences d'assiette et de présentation. Il figure obligatoirement sur toute offre : exigez-le, pour les deux contrats.
Le calculateur ci-dessous sépare explicitement les deux effets : ce que vous gagnez par le seul changement d'assiette, et ce que vous gagnez en plus grâce au taux. C'est la seule façon de savoir ce qui est acquis et ce qui reste à négocier.
Ce que votre contrat actuel vous coûtera jusqu'au terme
Calcul dans votre navigateur, aucune donnée transmise. Aucune question de santé, aucune coordonnée demandée.
La loi Lemoine vous autorise à résilier à tout moment, sans frais ni pénalité. Il n'y a pas de date anniversaire à attendre.
Où en est votre projet ?
Cela ne change pas le calcul, mais cela change ce que nous vous conseillerons ensuite.
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Votre prêt, tel qu'il figure sur l'offre
Le capital emprunté et le taux du crédit se lisent en première page de votre offre de prêt.
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Où en êtes-vous du remboursement ?
La cotisation d'assurance figure sur votre tableau d'amortissement, ligne par ligne.
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Qui est assuré, et pour quelle part ?
La quotité décide de deux choses à la fois : le prix, et votre éligibilité à la dispense de questionnaire médical.
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Quel taux de délégation envisagez-vous ?
Le taux réel dépend de votre profil et du questionnaire de santé. Faites deux essais : celui que vous espérez, et un plus prudent.
Rappel utile : votre contrat actuel sera comparé sur la même durée restante, et sur son assiette réelle, le capital initial.
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Votre banque ne peut refuser que sur onze critères, qu'elle doit vous écrire.
Nous les demandons pour vous, puis nous documentons l'équivalence ligne à ligne. C'est ce qui transforme un refus probable en accord.
Ce que la loi vous autorise, et ce que votre banque peut encore opposer
Le droit de partir est total. Le motif de refus est unique, et il est encadré.
La loi Lemoine, trois apports et un seuil mal compris
La loi n° 2022-270 du 28 février 2022 a modifié trois choses. La résiliation devient possible à tout moment, sans date anniversaire, sans frais et sans pénalité. Le questionnaire médical est supprimé lorsque la part assurée n'excède pas 200 000 € par assuré et que le prêt s'achève avant le soixantième anniversaire de l'emprunteur. Le droit à l'oubli est ramené à cinq ans après la fin du protocole thérapeutique, pour les cancers et l'hépatite C.
Le seuil de 200 000 € s'apprécie par assuré, pas par prêt. C'est l'erreur de lecture la plus fréquente, et elle écarte à tort des dossiers entiers. Un couple qui emprunte 380 000 € et s'assure à 50 % chacun expose 190 000 € par tête : les deux emprunteurs restent dans le champ de la dispense de questionnaire médical. La quotité devient donc un levier, et pas seulement un curseur de couverture.
L'équivalence des garanties : dix-huit critères, onze au maximum
Votre banque ne dispose que d'un seul motif de refus : l'absence d'équivalence du niveau de garanties. Et ce motif est borné. Le Comité consultatif du secteur financier a arrêté une liste de dix-huit critères, dite liste de Place, dans laquelle chaque établissement ne peut en retenir que onze au maximum. S'il exige en plus une garantie perte d'emploi, il choisit au plus quatre critères parmi les huit prévus pour cette garantie.
Ces critères doivent vous être communiqués par écrit, et ils sont propres à chaque banque. Un refus doit être motivé en s'y référant explicitement, et notifié dans un délai de dix jours ouvrés. Nous ne vous dirons jamais qu'un refus est impossible : nous documentons l'équivalence critère par critère, ce qui est la seule méthode qui le rende très improbable.
Ce que change l'avis du CCSF du 26 mai 2026
Publié le 24 juin, cet avis fixe des engagements applicables au 1er septembre 2026 ou au 1er janvier 2027 selon les points. Quatre concernent directement les emprunteurs.
- Continuité de couverture. Lors d'une substitution, aucune journée ne doit rester sans garantie entre l'ancien et le nouveau contrat.
- Incapacité appréciée sur l'activité réellement exercée, et non sur une profession théorique. C'est une avancée majeure pour les indépendants et les professions spécialisées.
- Harmonisation des définitions d'invalidité : au moins 66 % pour l'invalidité permanente totale, de 33 à 66 % pour l'invalidité permanente partielle.
- Exclusions de pathologies préexistantes dans les contrats souscrits sans questionnaire de santé : jugées contraires à l'esprit de la loi Lemoine.
Et pourtant, environ 82,5 % des contrats restent bancaires. Plusieurs années après la loi, la très grande majorité des emprunteurs n'a jamais exercé son droit. Les raisons tiennent moins au droit qu'à la perception : méconnaissance du droit lui-même, crainte d'un refus alors que le motif est encadré, et idée reçue selon laquelle la démarche fragiliserait la relation bancaire. Une banque ne peut pas dénoncer un prêt au motif d'une substitution d'assurance.
Trois lignes à lire, qui décident de tout le jour du sinistre
Le prix se compare en une minute. Les définitions se lisent en une heure, et ce sont elles qui vous couvrent.
1. La définition de l'incapacité de travail
C'est la clause la plus lourde de conséquences. Certains contrats couvrent l'impossibilité d'exercer votre profession ; d'autres, l'impossibilité d'exercer toute activité professionnelle. Pour un chirurgien, un artisan ou un conducteur, l'écart entre les deux définitions peut représenter la différence entre une prise en charge et un refus. L'avis du CCSF de mai 2026 impose désormais une appréciation au regard de l'activité réellement exercée, mais les contrats antérieurs restent gouvernés par leurs propres définitions.
2. Les exclusions dorsales et psychiques
Les affections du dos et les troubles psychiques représentent une part très importante des arrêts de travail longs. Beaucoup de contrats les excluent par défaut, ou les subordonnent à une hospitalisation ou à une intervention chirurgicale. Ces exclusions sont fréquemment rachetables moyennant une surprime modeste. Un contrat moins cher qui les exclut n'est pas moins cher, il est moins couvrant.
3. Le mode d'indemnisation, forfaitaire ou indemnitaire
En mode forfaitaire, l'assureur verse la mensualité assurée, quelle que soit votre perte de revenu réelle. En mode indemnitaire, il ne verse que la perte effectivement subie, après déduction des indemnités journalières de la sécurité sociale et d'un éventuel maintien de salaire par l'employeur.
La conséquence est brutale et rarement expliquée. Un salarié dont la convention collective prévoit un maintien de salaire intégral pendant plusieurs mois peut, en mode indemnitaire, ne percevoir strictement rien de son assurance emprunteur pendant toute cette période, alors qu'il en paie les cotisations. En mode forfaitaire, il perçoit la mensualité assurée. Deux contrats au même taux, un écart total au moment où cela compte.
Et la quotité, qui se décide avant tout le reste
La quotité est la part du capital couverte sur chaque tête. Seul, vous êtes assuré à 100 %. À deux, la somme des quotités doit atteindre au moins 100 %, mais leur répartition est libre : 50 et 50, 70 et 30, ou 100 et 100. Cette décision a deux effets qui se calculent ensemble. Sur le coût : assurer chacun à 100 % double la couverture et son prix. Sur la loi Lemoine : la dispense de questionnaire s'apprécie sur la part de chacun, donc une quotité de 50 % divise par deux le montant à comparer au seuil de 200 000 €.
C'est souvent le levier le plus efficace d'un dossier, et il se décide avant même le choix de l'assureur. Il se décide aussi en fonction de votre situation réelle : deux revenus équivalents n'appellent pas la même répartition qu'un revenu principal et un revenu d'appoint.
Nos autres pages sur l'assurance de prêt
Toutes calculent dans votre navigateur, sans inscription et sans transmission de données.
Le sujet le plus mal compris : indemnités journalières, maintien de salaire et mode indemnitaire. Un calculateur montre pourquoi l'assurance peut ne rien verser.
Voir la pageAucun texte ne l'impose, et pourtant aucune banque ne prête sans elle. La distinction entre obligation légale et exigence contractuelle, et ce qu'elle vous permet.
Voir la pageCe que fait réellement un courtier dans une substitution : documenter l'équivalence, rédiger la demande, suivre le délai de dix jours ouvrés.
Voir la pageComment nous sommes rémunérés, ce que nous ne vendons pas, et ce que notre inscription à l'ORIAS nous autorise exactement.
Voir la pageL'outil le plus large : il replace le coût du crédit et de son assurance dans l'ensemble de votre situation patrimoniale.
Voir le bilanSi le prêt finance un locatif : encadrement des loyers, calendrier énergétique et effort d'épargne réel, calculé mois par mois.
Voir la pageOù nous intervenons
Le cabinet est établi 32 rue Rameau à Villeneuve-d'Ascq. Nous recevons sur rendez-vous et nous nous déplaçons dans la métropole européenne de Lille : Lille, Roubaix, Tourcoing, Marcq-en-Barœul, Wasquehal, Lambersart, La Madeleine, Loos, Mons-en-Barœul, Lomme.
Sur une substitution d'assurance, la proximité sert à deux choses que ce calculateur ne peut pas faire : obtenir de votre banque la liste écrite des critères d'équivalence qu'elle a retenus, qui lui est propre, et lire vos conditions générales actuelles pour comparer les définitions d'incapacité plutôt que les seuls tarifs. C'est ce travail de comparaison ligne à ligne qui fait accepter un dossier.
Nous sommes courtier d'assurance et intermédiaire en opérations de banque, inscrits à l'ORIAS sous le numéro 24004797. Nous ne sommes pas conseiller en investissement financier au sens de l'article L.541-1 du code monétaire et financier.
Quatre étapes, et la première consiste à réclamer un document
La liste des critères d'équivalence de votre banque vous est due par écrit. Peu de gens la demandent.
Nous chiffrons l'existant
Coût restant de votre contrat actuel jusqu'au terme, taux réel rapporté au capital emprunté, et TAEA. Trois chiffres qui figurent sur votre offre de prêt et que presque personne ne relit.
Nous réclamons les critères
La liste des onze critères d'équivalence retenus par votre banque, et des quatre critères de perte d'emploi le cas échéant. Elle vous est due par écrit, et elle conditionne tout le reste.
Nous comparons les définitions, pas les prix
Incapacité professionnelle ou toute activité, exclusions dorsales et psychiques et leur rachat, mode forfaitaire ou indemnitaire, et arbitrage de la quotité au regard du seuil de 200 000 €.
Nous suivons la substitution
Rédaction de la demande, documentation de l'équivalence critère par critère, surveillance du délai de dix jours ouvrés et contrôle de la continuité de couverture jusqu'à l'avenant.
5 sur 5, sur 37 avis Google
Trois d'entre eux, reproduits ici. Ils portent sur l'accompagnement du cabinet, pas sur une substitution d'assurance en particulier : nous préférons le dire.
« Plus que satisfait. S'est engagé il y a presque 10 ans à me suivre, et c'est le cas. Conseils avisés, expertise et particulièrement humaine, je recommande sans hésiter ! »
« Sérieux, disponible, très réactif et professionnel ! […] Résultat, les remboursements d'impôt sont en cours ! Nous sommes rassurés, tout est rentré dans l'ordre. L'optimisation fiscale est cette fois bien réelle. […] Un grand merci. »
Ces avis sont publiés sur la fiche Google Business de FOR-U. Ils émanent de clients ayant utilisé nos services, sont datés par Google, et ne font l'objet d'aucune modération ni contrepartie de notre part. Deux d'entre eux sont reproduits sous forme d'extrait, signalé par des crochets ; le texte intégral est accessible par les liens ci-dessus. Note moyenne de 5 sur 5 pour 37 avis au 2 septembre 2026.
Ce que l'on nous demande sur l'assurance emprunteur
Seize réponses, chacune adossée à un texte ou à un calcul que vous pouvez refaire.
D'où vient réellement l'économie sur une assurance emprunteur ?
Le « jusqu'à 50 % d'économie » que l'on lit partout est-il vrai ?
Que dit exactement la loi Lemoine ?
Ma banque peut-elle refuser la nouvelle assurance ?
Combien de temps prend le changement d'assurance ?
Qu'est-ce que la quotité, et pourquoi change-t-elle tout ?
Qu'est-ce que le TAEA et à quoi sert-il ?
Que change l'avis du CCSF de mai 2026 ?
Pourquoi 82,5 % des contrats sont-ils encore bancaires ?
Est-il trop tard si je rembourse depuis dix ans ?
Faut-il changer d'assurance avant ou après la signature du prêt ?
Les garanties d'une délégation sont-elles moins bonnes ?
Ce simulateur me donne-t-il un tarif ferme ?
Quelles données ce simulateur collecte-t-il ?
Combien coûte l'accompagnement FOR-U ?
Que faire si ma banque ne répond pas ?
Écrit par Thomas Reiminger, manager marketing et relation client chez FOR-U. Relu et validé par Laurent Hilaire, directeur général et fondateur, ORIAS 24004797. Mis à jour le 8 septembre 2026. Sources : loi n° 2022-270 du 28 février 2022 pour un accès plus juste, plus simple et plus transparent au marché de l'assurance emprunteur · articles L.313-30 et L.313-31 du code de la consommation · liste de Place des critères d'équivalence de garanties arrêtée par le Comité consultatif du secteur financier · avis du CCSF du 26 mai 2026, publié le 24 juin 2026.
Demandez sur quelle assiette votre cotisation est calculée.
Quarante-cinq minutes pour chiffrer le coût restant de votre contrat, obtenir les critères d'équivalence de votre banque et comparer les définitions, pas seulement les prix.
Gratuit · Sans engagement · Réponse sous 24 h ouvrées · ORIAS 24004797