
Assurance vie ou PER : ce que la loi de février 2026 a vraiment changé
Deux mesures, pas une. La déduction disparaît au 70e anniversaire, et les prélèvements sociaux du PER passent à 18,6 % pendant que l’assurance vie reste à 17,2 %. La seconde est presque partout absente, alors qu’elle retourne l’argument le plus courant en faveur du PER.
- Le seuil des 70 ans se compte au jour anniversaire, pas à l’année civile
- Après 70 ans, le capital versé ressort sans IR ni prélèvements sociaux
- Aucun chiffre avancé ici sans l’article de loi qui le fonde
Faire chiffrer votre arbitrage
Envoyez votre dernier avis d’impôt : il porte votre tranche et votre plafond de déduction disponible. Nous chiffrons le net d’impôt des deux enveloppes sur votre cas, et la répartition entre les deux.
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La réponse en trente secondes
La question « assurance vie ou PER » n’a pas de réponse générale, mais elle a une règle : le PER ne gagne que si votre tranche d’imposition baisse entre aujourd’hui et la retraite. C’est cet écart de tranches, et lui seul, qui crée le gain. Si votre tranche reste identique, le PER n’est plus un avantage fiscal, c’est un report.
Deux mesures ont changé la donne en 2026, et la seconde est presque partout absente : la déduction du PER disparaît au 70e anniversaire, et les prélèvements sociaux du PER sont passés de 17,2 % à 18,6 % tandis que l’assurance vie en a été expressément exclue. Les deux enveloppes ne sont plus à égalité sur ce terrain.
Assurance vie ou PER : la seule règle qui décide
Presque tous les comparatifs classent les enveloppes par « avantages ». C’est la mauvaise entrée. Le PER fonctionne comme un report d’imposition : vous déduisez aujourd’hui à votre tranche actuelle, et l’administration reprend ce même capital au barème le jour de la sortie.
Le gain fiscal n’existe donc que si le taux de reprise est inférieur au taux de déduction. Tout le reste en découle.
Le piège de la tranche qui ne baisse pas
On lit partout qu’à partir de 30 % « le PER est recommandé ». C’est incomplet, parce que la phrase omet la moitié de l’équation. Un cadre à 30 % aujourd’hui qui restera à 30 % à la retraite, parce qu’il aura des revenus fonciers ou une bonne pension, ne gagne rien sur la déduction : il déduit à 30 % et il est repris à 30 %.
Il lui reste un avantage réel, mais bien plus étroit : l’effet de levier sur le capital investi. À effort net identique, la déduction lui permet de placer davantage, et ce capital supplémentaire travaille. Cet effet est ensuite amoindri par le prélèvement forfaitaire de 31,4 % qui frappe les gains.
La question à se poser n’est pas « quelle est ma tranche », mais « de combien de points ma tranche va-t-elle baisser à la retraite, et suis-je capable de le prévoir à vingt ans ». Personne ne peut répondre avec certitude. C’est pourquoi concentrer toute son épargne sur le PER est un pari, pas une stratégie.
Le point que presque aucun comparatif n’a intégré
Voici la mesure qui manque partout, et elle retourne l’un des arguments les plus répandus en faveur du PER.
Depuis le 1er janvier 2026, la contribution sociale généralisée sur les revenus du patrimoine est passée de 9,2 % à 10,6 %, portant le total des prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 %. Le prélèvement forfaitaire unique suit : 12,8 % d’impôt plus 18,6 % de social, soit 31,4 %.
La hausse frappe le PER, bancaire comme assurantiel, sur les sommes récupérées depuis le 1er janvier 2026, en rente comme en capital.
Sont expressément exclus et restés à 17,2 % : l’assurance vie, les revenus fonciers, les plus-values immobilières des particuliers, le PEL, le CEL et le PEP.
Hausse de 1,4 point de CSG votée dans le cadre du financement de la sécurité sociale pour 2026. L’assurance vie figure dans la liste des exclusions.
Pourquoi cela retourne l’argument
L’un des arguments les plus cités en faveur du PER est que ses gains échappent aux prélèvements sociaux pendant toute la phase d’épargne, là où le fonds en euros d’une assurance vie les subit chaque année. C’est exact, et c’est un vrai avantage de capitalisation.
Mais depuis 2026, ce report se fait vers un taux plus élevé. Vous évitez 17,2 % chaque année pour payer 18,6 % en une fois. L’avantage de capitalisation existe toujours, il est simplement plus faible qu’avant, et les comparatifs qui affichent encore 17,2 % pour le PER surestiment son intérêt.
Sur l’assurance vie, rien n’a bougé. C’est la première fois depuis longtemps que les deux enveloppes ne sont plus soumises au même taux social.
Lequel gagne dans votre cas, net d’impôt
La plupart des simulations que l’on trouve comparent deux capitaux bruts. C’est l’erreur qui fausse tout, parce que le PER est imposable à la sortie et pas l’assurance vie. Comparer les bruts revient à comparer un salaire brut à un salaire net.
Pire, l’écart affiché dans ces simulations n’est souvent que la division par un moins la tranche. À 30 %, verser 100 € nets revient à placer 142,86 €, soit 42,9 % de plus : c’est arithmétique, cela ne dépend ni du rendement ni de la durée, et cela n’a rien d’une projection sur vingt ans.
L’outil ci-dessous compare les deux enveloppes à effort net identique et affiche les deux cascades d’imposition jusqu’au net réellement perçu. Il sait traiter le cas que les tableaux ne savent pas représenter : un calendrier de versements qui traverse le seuil des 70 ans.
Le calcul se fait dans votre navigateur. Rien n’est transmis, rien n’est enregistré.
Le seuil des 70 ans : ce qui tombe, et ce qui ne tombe pas
C’est la mesure la plus commentée de l’année, et la plus mal commentée.
Les versements effectués sur un plan d’épargne retraite à compter du 70e anniversaire du titulaire ne sont plus déductibles du revenu imposable. Tous les plans sont concernés : individuel, collectif, obligatoire, européen, et les versements des travailleurs indépendants.
Article 163 quatervicies du code général des impôts, modifié par la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026. Applicable aux versements effectués depuis le 1er janvier 2026.Ce qui tombe : la déduction, au jour anniversaire
L’administration a précisé le point le plus utile en pratique dans sa doctrine du 10 août 2026 : c’est la date exacte du 70e anniversaire qui compte, pas l’année civile. Une personne née en novembre peut donc verser de manière déductible jusqu’au jour de son anniversaire, et pas seulement jusqu’au 31 décembre précédent. C’est plusieurs mois de plus, et un plafond entier de déduction.
Deuxième précision, pour les couples : la mutualisation des plafonds entre conjoints ne devient sans objet qu’à compter de l’année suivant celle où l’un des deux atteint 70 ans. Cela laisse une année supplémentaire pour utiliser les réserves communes.
Ce qui ne tombe pas : la sortie, et la succession
Voici ce que presque personne n’écrit, et qui change complètement le verdict.
Les versements effectués après 70 ans ne sont plus déduits ; en contrepartie, ils ne sont pas repris à la sortie. La fraction du capital qui leur correspond échappe à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Seuls les gains qu’ils ont produits supportent le prélèvement forfaitaire de 31,4 %. En sortie en rente, c’est le régime des rentes viagères à titre onéreux qui s’applique.
Autrement dit, après 70 ans le PER cesse d’être un outil de défiscalisation pour devenir une enveloppe de capitalisation ordinaire. Ce n’est pas la même chose que « le PER ne sert plus à rien ». Notre calculateur montre que l’écart avec l’assurance vie, pour un titulaire ayant déjà dépassé 70 ans, se compte en quelques pour cent, et non en multiples.
Et la succession n’est pas touchée. On lit que les versements PER après 70 ans seraient désormais soumis aux droits de succession classiques. C’est faux, et cela confond deux règles. Pour un PER assurantiel, le basculement entre l’article 990 I et l’article 757 B dépend de l’âge au décès, pas de l’âge au versement. La réforme de février 2026 porte sur la déductibilité, pas sur la transmission.
Le report des plafonds passe à cinq ans, avec une nuance
La même loi a porté de trois à cinq ans la durée pendant laquelle un plafond de déduction non utilisé reste mobilisable. C’est une bonne nouvelle, souvent présentée de travers.
La mesure n’est pas rétroactive. Pour un versement effectué en 2026, vous ne mobilisez pas les plafonds de 2021 et 2022 : ils étaient déjà éteints sous l’ancienne règle des trois ans. Seuls les plafonds de 2023, 2024 et 2025 sont disponibles. L’allongement à cinq ans ne produira son plein effet que progressivement.
Les plafonds 2026
- Salarié : 10 % des revenus professionnels de 2025, dans la limite de 37 680 €, avec un plancher de 4 710 € pour ceux dont les revenus sont faibles ou nuls.
- Travailleur indépendant : 10 % du bénéfice, plus 15 % de la fraction comprise entre un et huit plafonds annuels de la sécurité sociale, soit jusqu’à 88 911 €.
- Le plafond annuel de la sécurité sociale s’établit à 48 060 € en 2026.
Les règles de déduction et les cas de déblocage sont exposés par service-public.fr, plan d’épargne retraite individuel, et les plafonds par impots.gouv.fr, épargne retraite.
Nous ne renvoyons jamais vers une page d’accueil présentée comme une source : ces deux liens pointent la fiche précise.Ces plafonds figurent sur votre avis d’impôt, au verso, sous l’intitulé « plafond épargne retraite ». C’est le document à regarder avant tout versement, et le seul qui fasse foi.
Disponibilité : la vraie contrepartie du PER
L’avantage fiscal du PER se paie par un blocage. C’est la différence la plus structurante entre les deux enveloppes, et celle qu’il faut regarder en premier.
L’assurance vie : disponible à tout moment
Rachats partiels ou totaux quand vous le voulez, sans justification. Les huit ans de détention ne bloquent rien : ils ouvrent seulement droit à l’abattement annuel. Un rachat avant huit ans reste possible, il est simplement plus fiscalisé.
Le PER : bloqué, sauf six cas
- Acquisition de la résidence principale
- Invalidité du titulaire, de ses enfants, de son conjoint ou partenaire de PACS
- Décès du conjoint ou du partenaire de PACS
- Expiration des droits à l’assurance chômage
- Surendettement
- Cessation d’activité non salariée après liquidation judiciaire
Le déblocage pour résidence principale est souvent présenté comme une astuce. Attention : les sommes débloquées à ce titre sont imposables, la fraction déduite revenant au barème l’année du déblocage. Sortir 40 000 € pour un apport peut vous faire changer de tranche cette année-là. Ce n’est pas une mauvaise opération, mais elle se calcule.
Pourquoi la bonne réponse est souvent « les deux »
Poser la question comme un duel est confortable pour un article, mais c’est rarement ainsi que se construit un patrimoine. Les deux enveloppes ne servent pas le même besoin.
La répartition que nous proposons le plus souvent
- Le PER reçoit ce qui relève strictement de la retraite, dans la limite du plafond de déduction réellement disponible, et seulement si votre tranche a de bonnes chances de baisser.
- L’assurance vie reçoit l’épargne de projet et l’épargne de précaution, parce qu’elle reste disponible et que son horizon de huit ans est vite atteint.
- L’économie d’impôt générée par le PER alimente l’assurance vie plutôt que le compte courant. C’est le geste qui distingue une stratégie d’une intention.
Ce que cette répartition évite
Elle évite le scénario que nous voyons le plus souvent en rendez-vous : une personne qui a tout mis sur un PER pour l’économie d’impôt, qui a besoin de liquidités cinq ans plus tard, et qui découvre qu’aucun des six cas de déblocage ne s’applique à sa situation.
Elle évite aussi le scénario inverse : une personne à 41 % qui n’a jamais ouvert de PER et laisse chaque année un plafond de déduction s’éteindre. Avec le report désormais à cinq ans, rattraper est plus facile qu’avant, mais rien ne remplace le fait de verser à temps.
Assurance vie ou PER selon l’âge, après la réforme
Avant 35 ans : la liquidité d’abord
Les tranches sont généralement basses et les besoins de liquidité élevés. L’assurance vie prend logiquement la première place, ne serait-ce que pour lancer le compteur des huit ans le plus tôt possible. Un PER peut être ouvert avec un versement symbolique, sans y concentrer l’épargne.
De 35 à 55 ans : la fenêtre du PER
C’est la période où les revenus sont les plus élevés et où l’écart avec la tranche de retraite a le plus de chances d’être large. Si votre tranche est à 30 % ou plus et que vous n’avez pas besoin de ces sommes, c’est là que le PER produit son effet maximal.
De 55 à 70 ans : la fenêtre qui se ferme
La déduction s’arrête au 70e anniversaire. Cette période est donc celle où il faut consommer les plafonds reportés, en tenant compte du fait que seuls les trois exercices antérieurs sont encore mobilisables en 2026. Vérifiez la date exacte de votre anniversaire : elle peut vous offrir un plafond supplémentaire.
Après 70 ans : l’assurance vie passe devant, sans dramatiser
L’assurance vie devient généralement préférable, pour trois raisons cumulées : elle reste disponible, ses prélèvements sociaux sont restés à 17,2 %, et son abattement de 4 600 € par an continue de jouer. Mais le PER déjà ouvert n’a aucune raison d’être abandonné : les versements non déduits en ressortent sans impôt ni prélèvements sociaux, et l’écart mesuré par notre calculateur reste faible.
Pour aller plus loin : la fiscalité de l’assurance vie en succession et le plafond PER 2026.
Lequel gagne dans votre cas, net d’impôt ?
À effort net identique sur les deux enveloppes. L’outil affiche les deux cascades d’imposition, prélèvements sociaux 2026 compris, jusqu’au net réellement perçu.
Quel effort d’épargne, et pendant combien de temps ?
Votre tranche aujourd’hui
Et celle que vous prévoyez à la retraite
Votre âge et le rendement retenu
Votre plafond de déduction s’éteint chaque année, en silence ?
Il figure au verso de votre avis d’impôt. Envoyez-le nous : nous chiffrons ce que chaque enveloppe vous laisse, net d’impôt, et la répartition entre les deux.
Questions fréquentes
Les six questions que l’on nous pose le plus souvent sur la transmission d’un contrat d’assurance vie.
Assurance vie ou PER : lequel choisir en 2026 ?
La règle tient en une phrase : le PER ne gagne que si votre tranche d’imposition baisse entre aujourd’hui et la retraite. C’est cet écart qui crée le gain, pas le niveau de la tranche actuelle. Un contribuable à 30 % qui restera à 30 % à la retraite ne gagne rien sur la déduction : il déduit à 30 % et il est repris à 30 %. Il lui reste seulement l’effet de levier sur le capital placé, amoindri par le prélèvement forfaitaire de 31,4 % sur les gains.
Les prélèvements sociaux sont-ils les mêmes sur le PER et l’assurance vie ?
Non, plus depuis 2026, et c’est le point le plus souvent manquant. La CSG sur les revenus du patrimoine est passée de 9,2 % à 10,6 %, portant les prélèvements sociaux du PER de 17,2 % à 18,6 %, et son prélèvement forfaitaire à 31,4 %. L’assurance vie a été expressément exclue de cette hausse et reste à 17,2 %, au même titre que les revenus fonciers, le PEL et le CEL. Conséquence : le report des prélèvements sociaux, souvent présenté comme un avantage du PER, consiste désormais à les différer vers un taux plus élevé.
Peut-on encore verser sur un PER après 70 ans ?
Oui, mais les versements ne sont plus déductibles depuis le 1er janvier 2026 (article 163 quatervicies du CGI, modifié par la loi n° 2026-103 du 19 février 2026). En contrepartie, ces versements ne sont pas repris à la sortie : la fraction de capital qui leur correspond échappe à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux, seuls les gains supportant le prélèvement forfaitaire. Le PER cesse donc d’être un outil de défiscalisation pour devenir une enveloppe de capitalisation, ce qui n’est pas la même chose que « le PER ne sert plus à rien ».
Le seuil des 70 ans se compte-t-il en année civile ?
Non. L’administration a précisé dans sa doctrine du 10 août 2026 que c’est la date exacte du 70e anniversaire qui compte, et non l’année civile. Une personne née en novembre peut donc effectuer des versements déductibles jusqu’au jour de son anniversaire. Pour les couples, la mutualisation des plafonds ne devient sans objet qu’à compter de l’année suivant celle où l’un des conjoints atteint 70 ans, ce qui laisse une année supplémentaire.
La réforme de 2026 change-t-elle la succession du PER ?
Non, et c’est une confusion fréquente. La loi du 19 février 2026 porte sur la déductibilité des versements, pas sur la transmission. Pour un PER assurantiel, le basculement entre l’article 990 I (abattement de 152 500 € par bénéficiaire) et l’article 757 B (abattement global de 30 500 €) dépend de l’âge au décès, pas de l’âge au versement. C’est l’inverse de l’assurance vie, où c’est la date des versements qui fixe le régime.
Le report des plafonds PER passe-t-il vraiment à cinq ans ?
Oui, la loi de finances pour 2026 a porté le report de trois à cinq ans. Mais la mesure n’est pas rétroactive : pour un versement effectué en 2026, les plafonds de 2021 et 2022 étaient déjà éteints sous l’ancienne règle. Seuls ceux de 2023, 2024 et 2025 restent mobilisables. L’allongement ne produira son plein effet que progressivement. Vos plafonds disponibles figurent au verso de votre avis d’impôt.
Peut-on détenir un PER et une assurance vie en même temps ?
Oui, sans aucune limite, et c’est la situation la plus fréquente parmi les dossiers que nous traitons. Les deux enveloppes ne servent pas le même besoin : le PER porte l’épargne strictement destinée à la retraite, dans la limite du plafond réellement disponible ; l’assurance vie porte l’épargne de projet et de précaution, parce qu’elle reste liquide. Le geste qui compte : réinvestir l’économie d’impôt du PER dans l’assurance vie, plutôt que de la laisser sur le compte courant.
Pour aller plus loin
Les pages qui prolongent celle-ci, toutes vérifiées et datées.
Le calcul exact de votre plafond, salarié comme indépendant, et les reports encore mobilisables.
ConsulterCe que le bénéficiaire touche vraiment, prélèvements sociaux au décès compris.
ConsulterLe fonctionnement du contrat, les frais que nous vérifions et ce que l’abattement des huit ans permet.
ConsulterLe plafond, l’économie au barème et la reprise à la sortie, calculés ensemble.
ConsulterLes contrats que nous référençons, et la part d’unités de compte que chacun suppose.
ConsulterCe que la loi Pacte permet, et ce qu’elle ne permet pas, sans perdre l’antériorité.
ConsulterÉcrit par Thomas Reiminger, manager marketing et relation client chez FOR-U. Relu par Laurent Hilaire, conseiller en gestion de patrimoine, qui engage l’immatriculation ORIAS n° 24004797 du cabinet.
Sources : article 163 quatervicies du code général des impôts, modifié par la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 ; doctrine administrative du 10 août 2026 sur la date du 70e anniversaire et la mutualisation des plafonds ; hausse de 1,4 point de CSG sur les revenus du patrimoine, assurance vie exclue ; articles 990 I et 757 B du CGI pour la transmission ; article L. 224-4 du code monétaire et financier pour les cas de déblocage anticipé. Vérifié le 10 septembre 2026. Cet article est une information générale et ne constitue pas un conseil personnalisé.
Votre plafond de déduction ne se rattrape que cinq ans.
Quarante-cinq minutes pour lire votre avis d’impôt, chiffrer le net des deux enveloppes sur votre cas, et fixer la répartition entre elles.
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